Côte-D’Ivoire : « La capacité de mobilisation des femmes est à capitaliser »

Le 25 février dernier les festivités à l’occasion de la journée de la Femmes 2016 ont été lancées dans la salle de Conférence du Ministère des Affaires étrangère à Abidjan.

La ville de Bouafle à été choisi pour abriter la célébration éclatée de la Journée internationale de la Femme (JIF), Edition 2016.

Le Jeudi 3 mars la population a répondu massivement à l’invitation de la Ministre en charge de la Femme, Madame Euphrasie KOUASSI YAO.

A cette occasion le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a rappelé que  :

«La capacité de mobilisation des femmes est à capitaliser».

Plusieurs manifestations seront au rendez-vous au palais de la culture d’Abidjan le 8 mars prochain; des émissions télé, des panels et des actions éclatées notamment à Bouaflé, Dabakala, Korhogo…. Un Forum sur l’emploi et l’entrepreneuriat féminin réunira également les femmes au cours de ces assises.

Madame la Ministre Euphrasie KOUASSI YAO a conclu la journée d’inauguration en ces termes :

« Le Président et le Gouvernement ivoirien sont résolument engagés aux côtés des femmes. Il appartient donc à celles-ci d’œuvrer davantage pour leur Autonomisation et la promotion de leurs droits. Les femmes de Côte d’Ivoire doivent prendre dorénavant les rennes du train de l’émergence. « 

 

Sources : News Abidjan, Msffe.info, Abidjan.net

Réunion : Paroles de Réunionnaises

« La journée internationale des droits des femmes existera jusqu’au jour où l’homme et la femme marcheront l’un à côté de l’autre »

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, le journal en ligne Zinfos974 publie un portrait de femme par jour.

Vendredi 4 Gelita Hoaraumars le journal publiait le portrait de Gélita Hoareau, ancienne sénatrice et Présidente de l’Association Autisme Bel Avenir.

Samedi 5 mars  c’est Patricia Locame Machado adjointe à la mairie de Saint Paul et Patriocia Lochame MachadPrésidente de l’Office du Tourisme Intercommunal de l’Ouest qui était mise à l’honneur. De nouveaux portraits à suivre au cours de la semaine prochaine.

L’île de la Réunion célébrera la Journée Internationale de la Femme à travers différentes activités :  visites, conférences, projections de films, portes ouvertes, qui permettront d’attirer l’attention sur le quotidien des femmes réunionnaises : le chemin qui reste à faire, la persistance de certaines problématiques, les démarches positives contribuant à une évolution vers une plus grande égalité entre les femmes et les hommes.

Programme des festivités disponible ici.

Sources : Zinfos974Réunion.gouv, ipreunion

IWD – JIF 2016 : LE site d’infos

Pour être informé des différentes actions internationales durant la journée du 8 mars, un site qui regroupe beaucoup d’informations (mais pas toutes) :  http://www.internationalwomensday.com/

Vous pourrez publier et partager votre page d’information à  l’occasion de cette journée, publier un article ou une initiative, promouvoir une association ou un groupe, faire un don à un organisme œuvrant pour les femmes ou encore passer à l’action.

Vous n’aurez plus d’excuses !

 

RDC : Un marathon féminin organisé en marge de la journée de la femme

« Mesdames, vous ne faites pas que mettre au monde : vous bâtissez le monde, vous êtes le monde. »

Tels sont les mots de Martin Kobler, Chef de la MONUSCO lors d’un appel pour la participation active  des femmes au processus de consolidation de la paix.

La MONUSCO soutient la 5ème édition du marathon des femmes organisé dans la ville de Kinshasa par « Free Box initiative », une Organisation Non Gouvernementale qui a pour mission  d’éduquer la femme sur la santé sexuelle et la reproductivité. Ce marathon a pour but de sensibiliser la femme à pratiquer une activité physique pour son bien être mental et physique.

Le coup d’envoi sera donné à 8h et sera suivi d’un match de football qui opposera le personnel féminin de la Monusco et des journalistes femmes au stade vélodrome.

Il est à noter que plusieurs activités seront organisées à l’occasion de cette journée : des conférences-débats, des ateliers de réflexion, des portes ouvertes, des défilés de mode, des concerts…

Rappelons que le thème international choisi par l’organisation des Nations Unies est : « Planète 50-50 d’ici 2030 : franchissons le pas pour l’égalité des sexes ».

Sources : Radiokapi, Mediacongo, Congo nouveau

La parité sur Mars ?

Nicole Aunapu Mann, Anne McClain, Jessica Meir et Christina Hammock Koch sont les quatre américaines à faire parti, depuis 2013, de l’équipe paritaire des huit candidats ayant intégré le programme préparatoire de deux ans au Centre spatial Johnson de la NASA (Houston).

Elles ont été sélectionnées parmi plus de 6 000 candidats, un bref aperçu :

Christina HammockChristina Hammock, 34 ans, travaillait dans la physique appliquée, la cryogénie et la détection des rayons X, elle est passionnée d’escalade et de grimpe sur parois glacée.

 

 

Nicole Aunapu MannNicole Aunapu Mann 35 ans  était major dans le corps des marines et a récemment été pilote de chasse lors des test du F-18

 

 

 

Anne McClainAnne McClain, 34 ans, Major dans l’armée, elle a été pilote d’hélicoptère en Iraq, joueuse de rugby passionnée elle était aussi entraîneur. 

 

Dr Jessica MeirDr Jessica Meir, 35 ans, biologiste spécialisée dans l’étude des animaux vivant dans des environnements à oxygène extrêmement bas et professeur adjoint en anesthésie à la Harvard Medical School et au Massachusetts General Hospital, elle a également un permis de pilote privé.

 

Bien que le voyage n’ait sûrement pas lieu avant une quinzaine d’années, le programme d’expérimentation les préparant à la vie dans l’espace et sur la planète rouge sera intense…

En savoir plus: Maxiscicences Radio Monaco, Madame Le Figaro

 

 

 

 


	

Ukraine: Les babouchkas de Tchernobyl

Réalisatrice, productrice, journaliste, les films d’ Holly Morris explorent la vie de femmes contemporaines qui prennent des risques à travers le monde; elle a notamment réalisé: Behind Closed Tchad-ORS (Iran), Holy Cow (Inde), Mana vahinés(Nouvelle-Zélande) et Paradox trouvés (Cuba) – diffusés sur PBS, et à l’international, dans le cadre de sa série Adventure Divas.

C’est un riche documentaire de soixante-dix minutes que propose la documentariste à travers The Babushkas of Chernobyl. Elle est allée à la rencontre d’une communauté d’environ 200 personnes vivant autour de l’usine de Tchernobyl.

Houx Morris se trouve en face d'un réacteur / Courtoisie «Les Babushkas de Tchernobyl"

« J’ai senti ce sentiment d’urgence … parce que clairement, radiation ou non, les femmes dans la zone sont à la fin de leur vie…Il semblait vraiment important pour capturer leurs histoires … avant qu’elles ne disparaissent »

Dit Holly Morris lors d’une interview pour Le monde. 

Les babouchkas de Tchernobyl, ce sont de courageuses grand-mères ou « vieilles campagnardes », évacuées de force de la région environnante pour leur propre sécurité puis revenues vivre avec leurs familles quelques mois après l’incendie ayant ravagé la centrale nucléaire de mai 86 parce que leur attachement à leur terre et à leur communauté était plus fort que les radiations.

Ce sont les histoires de trois femmes qui sont au cœur du documentaire : Hanna, Maria, et Valentyna. Pour ce courageux trio, leurs maisons, les terres où elles ont grandi, les lieux où leurs parents, frères, sœurs et enfants sont enterrés sont pour elles une force incroyable. Partir de leurs villages équivaudrait à une condamnation à mort.

« Je n’irai nul part, même sous la menace d’un fusil » proclame Valentyna.

Le site Officiel du film Articles complet sur Slate - Suivre Holly Morris sur Twitter @hollymorris - Sur Facebook

Somalie : Une femme présidente ?

Elle a 42 ans,  est mère de 4 enfants et se présente en tant que candidate à l’élection présidentielle de la Somalie malgré un contexte sécuritaire incertain.

Fadumo Dayib est une Femme décidée à changer le destin de son pays, bien qu’elle ait reçu des menaces de mort, elle refuse de céder à la peur.

Un brillant parcours

Née au Kenya de parents somaliens analphabètes, Fadumo est restée sans instruction jusqu’à l’âge de 11 ans en Somalie à cause des conflits ethniques. Lorsque la Finlande offre l’asile à sa famille, Fadumo est alors âgée de 17 ans et saisit cette opportunité pour se concentrer sur ses études. Elle obtiendra une maîtrise en science de la santé, une autre en santé publique, elle devient chercheuse au sein de la Kennedy School of Government de Harvard et est doctorante à l’Université de Helsinki. Elle mettra par la suite ses compétences pendant plus de 10 ans au service de l’ONU et de l’Union Européenne. Elle participe à l’installation de centres médicaux en charge de la prévention et du traitement des infections au SIDA et VIH  chez la mère et l’enfant.

 « Bien sûr, je pense à l’instabilité, je pense à l’insécurité, je pense aux défis qui m’attendent, mais je pense que ces défis s’imposent à toutes les femmes, où qu’elles se trouvent»

rapporte-elle à ecceafrica.

 

Une sacrée personnalité à suivre en 2016

La suivre sur Tweeter

Source ecceAfrica; Autres articles à lire sur howafrica; reportage vidéo sur BBC

Taïwan: « Zongtong hao !»,Tsai Ing-wen, élue présidente de Taïwan

« Bonjour Madame la présidente ! » Scande la foule

Tsai Ing-wen, 59 ans, candidate du Democratic Progressive Party  a été élue ce samedi avec plus de 56 % des voix.

 

Source le JDD;  Le Monde et 20minutes autres vidéos sur France 24

 

 

 

Taïwan : Tsa Ing-wen; une femme future présidente ?

En cette dernière semaine de campagne, Tsa Ing-Wen fait trembler Pékin, actuellement candidate du parti démocratique progressiste (DPP) à la présidentielle 2016,  elle est donnée gagnante dans les sondages.

Âgée de 59 ans Tsa Ing-Wen est mandarine, très diplômée (Taipei, Cornell, London School of Economics) et est une négociatrice internationale de premier ordre.

Tsai Ing Wen 1Si elle est élue ce samedi à la présidence de la République Taïwanaise cela sera un événement sans précédent.

Si elle inquiète Pékin, ce n’est pas parce qu’elle est une femme, mais plutôt parce qu’elle brouille leurs plans….

Tsai a mit l’indépendance de l’île au cœur de son programme, bien qu’elle affirme que :« C’est aux Taïwanais de dire ce qu’ils veulent » (une horreur aux yeux de Pékin), les communistes l’accusent déjà de séparatiste et de visées troubles.

A suivre ce samedi 16 janvier….

 

Articles à lire dans le temps, asialyst, rti, La Tribune, Time Magazine

Californie : Marie Wilcox « Wukchumni »

Selon l’Unesco se sont plus de 130 langues Amérindiennes qui sont en danger dont plus de 74 en « danger critique ».

Marie Wilcox, une grand-mère amérindienne âgée de  81 ans et la dernière à parler couramment le Wukchumni.

Marie dictionnary2Son peuple de la vallée de San Joaquin en Californie comptait 50.000 personnes avant d’être colonisé. Aujourd’hui ils ne sont plus que 200 à y vivre. Au fil des générations des éléments de la culture Wukchumni ont disparu dont la langue d’origine, pour autant, Il y a sept ans, Marie Wilcox refuse de voir totalement disparaître la langue de ses ancêtre et décide de la sauvegarder.

Elle apprend à utiliser un ordinateur et commence à rédiger le premier dictionnaire Wukchumni « Marie’s Dictionnary » (le Dictionnaire de Marie).

Aidée de sa fille Jennifer, de son petit-fils Donovan, Marie enseigne désormais aux membres de sa tribu, et travaille sur un dictionnaire audio.

Court métrage documentaire de Global Oneness Project par Emmanuel Vaughn-Lee
Article issu de Feministing.com