Ukraine: Les babouchkas de Tchernobyl

Réalisatrice, productrice, journaliste, les films d’ Holly Morris explorent la vie de femmes contemporaines qui prennent des risques à travers le monde; elle a notamment réalisé: Behind Closed Tchad-ORS (Iran), Holy Cow (Inde), Mana vahinés(Nouvelle-Zélande) et Paradox trouvés (Cuba) – diffusés sur PBS, et à l’international, dans le cadre de sa série Adventure Divas.

C’est un riche documentaire de soixante-dix minutes que propose la documentariste à travers The Babushkas of Chernobyl. Elle est allée à la rencontre d’une communauté d’environ 200 personnes vivant autour de l’usine de Tchernobyl.

Houx Morris se trouve en face d'un réacteur / Courtoisie «Les Babushkas de Tchernobyl"

« J’ai senti ce sentiment d’urgence … parce que clairement, radiation ou non, les femmes dans la zone sont à la fin de leur vie…Il semblait vraiment important pour capturer leurs histoires … avant qu’elles ne disparaissent »

Dit Holly Morris lors d’une interview pour Le monde. 

Les babouchkas de Tchernobyl, ce sont de courageuses grand-mères ou « vieilles campagnardes », évacuées de force de la région environnante pour leur propre sécurité puis revenues vivre avec leurs familles quelques mois après l’incendie ayant ravagé la centrale nucléaire de mai 86 parce que leur attachement à leur terre et à leur communauté était plus fort que les radiations.

Ce sont les histoires de trois femmes qui sont au cœur du documentaire : Hanna, Maria, et Valentyna. Pour ce courageux trio, leurs maisons, les terres où elles ont grandi, les lieux où leurs parents, frères, sœurs et enfants sont enterrés sont pour elles une force incroyable. Partir de leurs villages équivaudrait à une condamnation à mort.

« Je n’irai nul part, même sous la menace d’un fusil » proclame Valentyna.

Le site Officiel du film Articles complet sur Slate - Suivre Holly Morris sur Twitter @hollymorris - Sur Facebook

#CELEBRATEBREASTFEEDING; l’allaitement à travers le monde

C’est une jolie série de photos célébrant l’allaitement à travers le monde sur laquelle nous revenons.

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Plus de photos à découvrir sur matadornetwork 

Susie Wolff, pour plus de femmes dans le sport automobile

Susie Wolff3L’Ecossaise, Susie Wolff, la première femme à piloter une F1 depuis vingt-deux ans, a pris sa retraite sportive le Mercredi 4 novembre à l’âge de 32 ans. Pour autant, elle va vers d’autres défis et se joint à la Motor Sports Association (MSA) du Royaume-Uni  pour lancer une initiative visant à accroître la visibilité des femmes qui réussissent dans le sport automobile, sur la piste, ainsi qu’en dehors et montrer à la prochaine génération que le sport automobile est une option possible pour les filles.

« J’ai osé être différente, je veux inspirer les autres à faire de même. »

«  J’ai commencé à faire des compétitions de karting dès l’âge de 8 ans, explique ­Susie Wolff. Je n’ai jamais pensé avoir à prouver qu’une femme pouvait réussir dans un sport automobile. J’ai simplement suivi ma passion en voulant être la meilleure pilote de course possible. Mais je me sens fière si ce que je réussis peut inspirer d’autres femmes. Je crois profondément qu’il faut suivre son instinct et se fixer des buts dans la vie. On se définit par notre force de caractère, non par notre sexe.  »

Dit-elle dans une interview accordée au journal Le Monde.

On aime ce type d’initiative !

Interview de la BBC et de Motorsport, la suivre sur Facebook et Twitter 

« 2016, l’année des écoféministes »

Sortie du nouveau numéro de Terra eco : Résister, Partager, Inventer vient de paraître en kiosque. Il propose un dossier complet avec le récit de cinq femmes qui se battent pour l’environnement et la culture.

Au sommaire :

Inde : Vandana Shiva, semeuse de révolutions

Vandana Shiva

Kenya : Phyllis Omido, du plomb dans l’air des pollueurs

Phyllis Omido

Canada : Ellen Gabriel, la lutte des terre

Ellen Gabriel

Russie : Evguenia chirikova, l’appel de la forêt

Evguenia Tchirikova

Pérou :Nélida Ayay Chilón, au nom de l’eau mère

Nelida Ayay Chilon

Belgique : Charlotte Luyckx « Au sud, la lutte écologique est une question de survie pour les femmes »

cHARLOTTE lUYCKX

A découvrir…

Site Terraeco Terraeco

Escalade libre : Katie Lambert et Caroline George

Dans une magnifique vidéo, les grimpeuses Katie Lambert et Caroline George nous font partager leur escalade dans les Gorges du Verdon.

 

 

 

Vidéo de Cheyne lempë

Femmes au naturel; une beauté plurielle

« Nous sommes toutes belles parce que nous sommes différentes »

Pour le prouver au monde, Mihaela Noroc, une photographe roumaine de 30 ans, a quitté son emploi, est allée voyager, et a traversé une soixantaine de pays pour constituer son « Atlas de la beauté« .

Un projet photographique, disponible sur son compte Instagram, grâce auquel la jeune femme souhaite promouvoir la diversité de la beauté féminine.

Bien que le financement de son projet soit terminé sur Indie gogo, elle est toujours à la recherche de fond afin de poursuivre son projet.

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 « Aujourd’hui, je peux dire que la beauté est partout et qu’elle ne dépend ni de la cosmétique, ni de l’argent, ni des origines ou du statut social mais avant tout du fait d’être soi-même » »

explique Mihaela au DailyMail.

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« Je préfère photographier les visages naturels, sans beaucoup de maquillage et capturer ces moment de sincérité et de sérénité si spécifiques aux femmes. »

Un joli brassage de la diversité de la beauté …

 

 

 

 

 

Soutenir son projet "The Atlas of beauty", La suivre sur Instagram et Facebook -Autres articles disponible sur Easy voyages

Moyen-orient : les “Speed Sisters”, reines de vitesse

Reportage Audio : « Speed Sisters », les femmes les plus rapides du Moyen-Orient :

Image: Speed Sisters: MONA, NOOR, MAYSOON, MARAH ET BETTY (Crédits SOCDOC Studios) – Reportage Audio d’ABC Radio

Women between war and peace

Une exposition photo en ligne à (re-)voir : women between war and peace : 15 years of photography ou l’importance des femmes dans les processus de paix.

L’ONU Femmes présente, à partir des photos d’archive de l’agence de renom Magnum Photos, la mise en image de l’impact des conflits sur la vie des femmes.

Vietnam Hanoi

VIETNAM.Hanoi. 2004. Une femme porte son mari de 52 ans vétéran de la guerre ayant perdu l’usage de ses jambes en 1973. © Patrick Zachmann / Magnum Photos

« Faces of courage » : portraits intimes de femmes

Le Photobook de 344 pages, « Faces of courage » est l’aboutissement d’un Projet lancé sur Kickstarter en juin 2014 par le photographe Mark Tuschman,

Ses nombreux voyagent à travers le monde lui ont ouvert les yeux sur les dures réalités auxquelles les femmes et les filles étaient confrontées à travers le monde.

« J’ai réalisé qu’il y avait des dizaines de millions de femmes et de filles qui souffraient en silence, et je voulais faire entendre leur voix. »

Faceof courage2Les ONG et les femmes qui travaillent sans relâche pour lutter contre l’inégalité des sexes, l’autonomisation des femmes, et mettre les femmes et les filles en sécurité sont mises à l’honneur.

Ses photographies nous font part de l’incroyable courage et de la détermination de ces femmes.

 

Faces of Courage: Intimate Portraits of Women on the Edge disponible sur Amazon
Interview de Mark Tuschman pour Photowings et pour Women in the world

Encore un beau livre à acquérir

Irlande :“The X-ile project”;s’exiler pour avorter

Les femmes irlandaises obligées de s’exiler pour avorter.

L’Irlande possède l’une des lois les plus restrictives au monde en matière d’avortement.

« Ce sont des femmes ordinaires et responsables“, qui ont un point en commun, celui d’avoir décidé de s’exiler temporairement en Grande-Bretagne pour pouvoir avorter.

The X-ile project met un visage sur ces femmes obligées de quitter leur pays pour pouvoir avorter.

Amnesty international rappelle que:

 « l’Irlande est le seul pays européen – à l’exception de l’Andorre, de Malte et de Saint-Marin – à interdire l’avortement même en cas de viol, de malformation grave ou mortelle du fœtus ou de risque pour la santé de la femme, en violation du droit international ».

Les  initiatrices du “X-ile project” comptent ajouter de nouveaux portraits à leur galerie numérique jusqu’à ce que leur message soit réellement entendu. Elles contribuent à “destigmatiser l’avortement” dans l’espoir de faire évoluer rapidement la loi.

Lire l'article complet par Site du X-ileproject